Equateur – Quito, Baños

De retour des Galapagos, nous nous arrêtons quelques jours à Quito. Nous en profitons pour nous reposer, se mettre à jour sur les devoirs et découvrir la ville du haut de ses montagnes. 4100 mètres d’altitude, une grande première pour la plupart d’entre nous. Les enfants ont commencé à ressentir quelques difficultés pour respirer, à moins que cela soit une excuse pour écourter la balade 😉
Un incontournable du coin est la « mitad del mundo ». Il s’agit de la représentation de la ligne de l’équateur. L’endroit, au delà de jouer à passer de l’hémisphère nord à l’hémisphère sud, permet également de faire des expériences autour de la gravité, des forces de Coriolis et de comprendre par exemple le phénomène des saisons. Une belle journée qui aura fait office de cours de sciences, de géographie et d’histoire. Nous sautons dans un bus local pour une heure trente de voyage. Les gens montent et descendent mais globalement le bus se remplit. C’est jour de foot avec un match contre le Paraguay qualificatif pour le prochain mondial. Il y a de l’enjeu et le chauffeur allume la télévision. Un grand moment de partage social lorsque tout un bus (beaucoup habillés aux couleurs de l’Equateur) réagit au rythme des buts de son équipe. L’équateur a finalement gagné 2 à 1.
Nous décidons d’aller dans la petite ville de Baños. Nous choisissons le premier bus qui part qui ne sera pas le meilleur. Le voyage est épique. Le chauffeur s’arrête toutes les cinq minutes c’est à dire à chaque fois qu’une personne sur le bord de la route veut monter, conduit comme un fou dans les montagnes, et laisse monter une myriade de vendeurs avec des produits aux odeurs assez… incommodantes 😉
Bref, nous sommes arrivés à moitié malade avec une première impression mitigée.
Heureusement, la ville est magnifiquement située, perchée entre les montagnes, les chutes d’eau et les gorges d’un fleuve.
Le soir, nous trouverons même un restaurant Suisse. Et c’est devant une fondue au chocolat que nous apprenons les évènements de ce funeste vendredi 13. C’est Elie, qui est réveillée à plus de 3 heures du matin à Paris, qui nous informe en premier. Nous sommes bien évidemment choqués et très affectés par les différents récits. La distance, le décalage horaire et l’absence de compatriotes donne un air surréaliste à toutes les informations que nous recevons au compte goute.
A partir de ce jour, nous ralentissons le rythme, comme tétanisés par ce qui vient de se passer dans notre pays. Les enfants nous poussent alors nous continuons. Il faut bien continuer.
Nous avons profité au maximum de ce lieu magique où nous avons finalement décidé de rester bien plus longtemps que prévu. Nous avons fait de très belles balades dans les montagnes, à la découvertes des cascades et du volcan très proche.
Gaspard continue de nous surprendre par son gout pour les sports extrêmes. Il est toujours le premier à vouloir faire de la Canopy, aller sous une cascade ou faire un saut de Tarzan. C’est Nicolas qui est désormais presque à la traine. Heureusement, Gaspard n’a pas l’âge de sauter à l’élastique. Ce n’est pas l’envie qui lui manque.

 


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